• Je suis mes cheveux

    C’est le grand retour de la chevelure ! Chansons, expositions, projections, le cheveu en dit beaucoup sur notre rapport à nous-mêmes et aux autres. Décryptage d’un phénomène qui revient sans cesse.

    Dans la symbolique de toutes les civilisations, les cheveux ont une importance et une forte charge mythologique. Au temps des pharaons, les perruques constituées d’un mélange de cheveux naturels, de laine et de feuillage connaissaient un grand succès et le degré de sophistication des perruques était proportionnel au rang social (ce qui était aussi le cas plus tard dans l’Europe du 17ème et 18ème siècles). Chez les Gaulois, la chevelure incarnait puissance et virilité. Plus tard, elle devînt attribut royal.

    En perdant ses cheveux, le roi de France perdait aussi son pouvoir suprême. Auparavant, au Moyen-Âge, les cheveux étaient l’un des rares sujets à propos duquel Juifs, Musulmans et Chrétiens étaient d’accord : ils y voyaient tous le plus terrible des vecteurs de séduction… donc de péché. Le Concile de Constantinople en 692 menaçait même d’excommunication ceux qui teindraient leurs cheveux ou même les boucleraient. Mille ans plus tard, le Concile de Tours préconise encore des mesures semblables…

    Pour les femmes, les cheveux et leurs couleurs ont autant plus d’importance dans la mythologie occidentale : traditionnellement la femme blonde est l’image de la mère, de l’épouse, voire de la Sainte, notamment dans l’iconographie religieuse. La Vierge Marie, drapée de vertu, est par exemple plutôt représentée comme une femme blonde, une mère aimante tandis que le côté solaire de ses cheveux rappelle celui de la puissance de la reine. Les légendes Arthuriennes sont très parlantes à cet égard et reflètent parfaitement les mythes de la culture occidentale : la fée Viviane (la Dame du Lac), personnage éthéré, d’une grande vertu et d’une grande fidélité envers Arthur, est plutôt représentée par les différentes incarnations de fictions comme un personnage blond.

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  • Zarathoustra 2.0

    L’époque est à la décadence. Un mouvement marquant la fin de toutes les civilisations. Un moment où le sens est dépassé par la règle. Et où l’imaginaire cherche à renaître à grands cris.

    Rappelons-nous de ce livre fondateur de Nietzsche, « Ainsi parlait Zarathoustra ». Dans cet ouvrage qui se voulait comme un évangile, Friedrich Nietzsche livre une parabole puissante et éclairante toujours valide sur notre rapport au monde. L’ouvrage raconte l’histoire de Zarathoustra qui est resté dix ans reclus à méditer. Quand il se résout à quitter son ermitage et à rompre sa solitude pour s’adresser au peuple, il s’aperçoit avec horreur et consternation que les hommes n’ont qu’indifférence pour son projet et revendiquent et réclament à grands cris leur médiocrité.

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  • Voyage en Enfer avec Georges Bataille

    A l’occasion des Journées du Patrimoine, la Médiathèque d’Orléans présente aujourd’hui une rétrospective fascinante des œuvres de Georges Bataille dont on commémore le cinquantenaire de la mort : “Par delà le bien et le mal, des pages érotiques parmi les plus belles de la littérature s’illuminent de mots qui disent l’indicible, l’expérience transgressive, la liberté audacieuse d’une pensée débridée.”

    Tout le programme est à lire ICI.

    Mon premier essai “Ren@issance Mythologique”, qui aborde le thème de l’érotisme, figure dans la bibliographie, ainsi que les textes de mademoiselle Katsuni. Nous sommes bien entourés avec Sade et Henry Miller.

    Merci à Marie-France Jamet et à l’équipe de la Médiathèque d’Orléans.

  • Votez pour “Ren@issance Mythologique”, nominé comme livre influent de l’année sur le digital

    Les HUB AWARDS ont choisi mon essai !

    Trois prix seront décernés le jeudi 11 octobre 2012 lors du HUBFORUM.

    Le HUB AWARD 2012 de la personnalité digitale influente de l’année (dont Fleur Pellerin, Jacques-Antoine Granjon ou Marc Simonsini…)

    Le HUB AWARD 2012 de la STARTUP digitale influente de l’année (dont Wizee, Newsring, Kiss Kiss Bank Bank…)

    Le HUB AWARD 2012 du livre influent de l’année sur le digital (dont “Jet-Lag” de Jean-Marie Dru (TBWA), “Le Marketing Synchronisé” de Marco Tinelli 5FullSix)… “Ren@issance Mythologique” et plein d’autres #fier)

    Vous pouvez dès à présent voter pour “Ren@issance Mythologique” ICI

    Pour cela il vous faudra liker les Hub Awards sur facebook et choisir vos lauréats !

    Le poids du vote des internautes contribuera à hauteur de 40% du vote final et sera ouvert jusqu’au lundi 1er Octobre 2012. Les 60% restants seront représentés par les membres du jury.

    Votez bien !

  • Interview dans Stratégies “Le Brand Content par ceux qui le font”

    A l’occasion du premier jury du Grand Prix Stratégies du Brand Content qui s’est réuni hier (autour d’Antoine Robin son président), le magazine Stratégies interviewait certains des membres du jury (dont j’avais la chance de faire partie).

    Interview parue dans le Stratégies du 13 septembre 2012.

    Et palmarès le 24 octobre. Stay tuned !

  • Trois nouvelles chroniques de “Ren@issance Mythologique”

    Trois nouvelles chroniques ou avis sur mon premier essai !

     Une “Tribune d’Expert” signée Bernard Petitjean sur le site Chefdentreprise.com à lire ICI

     Une chronique sur le super blog Au-delà des Idées à lire LA. Merci à Emmanuel !

     Et enfin un tweet d’Odile Roujol directrice de la communication d’Orange, tweeté le 13 septembre! Merci à élle. #flatté “@odile_roujol : Chapeau bas ! A LIRE : Ren@aissance Mythologique . L ‘imaginaire et les mythes a l’ère digitale @tomnever cc @MryEmery @Eric_GERVET @cpe”

  • L’été Seapunk

    Une curieuse mode a vu le jour en cette année 2012 : le seapunk, fruit du mélange entre le cyberpunk, le kawaii et les codes digitaux de Tumblr. Après la déferlante à dominante fluo que vous avez peut-être remarqué, il est temps de faire le point et d’essayer de comprendre en quoi le seapunk est différent.

    Le mouvement seapunk a fait couler pas mal d’encre avant l’été. Beaucoup d’analystes, bloggers et médias se sont penchés sur le phénomène. Essayons de le définir simplement ce qu’est cette tendance. Dans un article publié cet été sur Slate (un des articles français décrivant le mieux le phénomène et ses satellites) il est rappelé que le terme est né en juin 2011 quand la twittos @lilinternet a inventé le concept avec un simple tweet : «Seapunk, un blouson de cuir dont les clous ont été remplacés par des crustacés». Au moment où il a été retweeté par bon nombres d’influenceurs avec le hashtag #seapunk, le feu était allumé, et plusieurs communautés se sont ruées sur ce concept, le détournant avec des photos, le glorifiant via des tribunes enflammées, créant ainsi un mouvement.

    Lire l’intégralité de l’article ICI.