L’ère des Business Punks

La technologie et l’entreprise sont les nouveaux terrains de jeu des punks. Manifeste pour une nouvelle façon d’approcher le business.

Xavier Niel a fait fort. Bouleversant les codes du secteur mobile en lançant ses tarifs mobile à un prix jamais vu, en choquant les consommateurs en les traitant de pigeons, en taclant la concurrence avec une attitude d’une désinvolture rare tout en étant extrêmement préparée, le patron de Free a marqué de son empreinte une nouvelle ère : celle des business punks.

Il s’inscrit dans une tradition qui ne date pas d’hier mais qui a de plus en plus d’adeptes : les patrons punk. C’est comme si l’entrepreneur avait voulu suivre à la lettre les 15 commandements du manifeste du Punk Marketing, livre de Richard Laermer et Mark Simmons, paru en 2007 parmi lesquels figurent des conseils définitifs comme : «Faites vous des ennemis», «Prenez des risques ou mourez», «Exposez-vous», «N’écoutez pas vos consommateurs» ou encore «Ne laissez personne décider à votre place»…

Une attitude très punk appliquée au business, comme le mouvement exprimant une révolte contre les valeurs établies dans les années 70. Un mouvement sous-tendu par une farouche volonté d’indépendance. Très marqué par le mouvement dada, le nihilisme et les philosophie libertaires, ce mouvement accouche de groupes majeurs comme les Sex Pistols, inspirés par la créatrice Vivienne Westwood, et par le très influent manager Malcolm McLaren, très tourné vers le business, créant son monstre comme un produit marketing.

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