• Mon top 4 du Cristal Media

    Voici la première série de mes cas préférés du 11ème Cristal Festival de Crans Montana :

    1 – Le premier est une pure merveille… Un nouveau cas Walkers qui nous a déjà offert l’an dernier un Cristal et un Lion à Cannes. Cette fois Walkers goes wet ! Excellent… Brillant.

    2 – Le deuxième… est une rareté… une pépite venant de République Tchèque. Là où seules ce genre de choses sont possibles… Incroyable d’audace !

    3 – Le troisième cas est une idée… Juste une idée…. Bravo. Bravissimoooooo.

    4- Et en bonus le grand Cristal.

    Bon je ne l’aurais pas récompensé. Pour moi pas assez « wild » Mais bon… Here you have !

  • Welcome to Cristal Festival 2011 !

    Le 11ème Cristal Festival a lieu cette année encore à Crans-Montana en Suisse.

    Et je viens à l’instant de poser mes valises à l’hôtel ☺ . J’aime beaucoup ce festival, même s’il attire pas mal de critiques. J’y trouve une vraie fraîcheur, un réel intérêt en terme de networking, en gros une vraie bonne occasion de humer l’air du temps et des tendances publicitaires qui se révèlent des mois avant Cannes.

    Comme l’an passé, le programme est chargé. Je ne suis pas – comme en 2010 – membre du jury Integrated & Brand Content mais mon agenda est tout de même plutôt plein !

    Voici un agenda tentatif et prévisionnel qui ne tient pas compte des rencontres imprévues, ou de l’enneigement 😉 En tous cas tout sera à suivre en livetweet sur mon compte Twitter @tomnever ou sur le relais qui en est fait sur mon site ICI.

    Jour 1 : journée dédiée aux thématiques Media.

    A partir de 16h j’ai prévu d’aller faire un tour à la session de conférences de la Media Cristal Academy, avec des présentations sur la réalité augmentée (Horyzon Media), l’engagement (Piximedia), le comportement des mobinautes (Médiametrie), la TV « à plusieurs et en réseau » (Canal +).

    Ensuite les choses sérieuses commencent avec une présentation de R. Slade de PHD au titre alléchant « Beyond the Horizon, What Will Media Look Like In 2016 ? » suivie de THE conférence de la journée : « The New Marketing Era : From Media Value To Brand Value » par Belinda Rowe, Managing Partner Worldwide de ZenithOptimedia monde et mon ami Mark Waugh, Global Director de Newcast chez ZenithOptimedia Worldwide.

    Puis ce sera l’heure du cocktail, avec un rendez-vous prévu avec mes amis de MediaPost qui m’ont fait l’amitié de m’inviter à cette édition 2011.

    Enfin à 20h, ce sera la soirée d’ouverture présentée par la sémillante Isabelle Musnik d’INfluencia, en présence de Belinda, d’un ministre du canton du Valais, de Christian Cappe, le boss du Festival et de Sébastien Danet, président de ZenithOptimedia France et de l’UDECAM, et surtout la remise du premier Grand Prix, le Cristal Media.

    Il est ensuite tout à fait probable que la soirée se termine autour d’une bonne table (fromage fondu…) et d’une soirée signée Elegangz au Monki’s 😉

    Jour 2 : journée dédiée au Brand Content.

    Petit dej studieux, certainement à finaliser mes interventions du jour et du lendemain. Puis direction la Media Cristal Academy encore, avec des analyses de Françoise Hernaez-Fourrier de Kantar Media Intelligence, ou encore d’Eric Trousset de MédiaPost.

    A 11h30, la présentation de l’Observatoire de l’Innovation Publicitaire est clairement à ne pas rater, avec notamment l’intervention de mon ancien prof à Sciences Po Hugues Cazenave (fondateur d’Opinion Way). L’année dernière elle avait décrypté des cas remarqués sur le marché en tentant de les analyser de manière originale.

    A 16h, un débat sur le Brand Content occupera Sylvia Tassan-Toffola de TF1 Publicité 361, D.Pigasse de Dailymotion, Nicolas Thorin de M6, Stéphane Gotajner de Canal +autour du thème « Brand Content, quels enjeux pour les médias ? Comment appréhender la dé-linéarisation des audiences et trouver de nouvraux financements pour leurs contenus ? »

    A 17h commencera notre session « From Content To STrategy : an all-star panel » , que j’animerai avec Florence Trouche d’Aegis Media / Isobar, Anne-Cécile Ladegaillerie d’Havas Prod for Brands, Olivier Radanne de Fue / OMD et Pierre Robinet de Mindshare Invention, mes camarades de la Commission Brand Content de l’UDECAM.

    Nous recevrons trois invités très prestigieux :

      Mark Waugh, Global Director de Newcast / ZenithOptimedia, le patron du plus important réseau d’entités spécialisées en Brand Content

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      Brian Terkelsen, Président de LiquidThread, la structure mondiale de Brand Content de StarcomMediaVest group

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      Peter Tortorici, CEO de GroupM Entertainment

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    J’introduirai les débats et demanderai à ces trois grands témoins de nous présenter leurs plus belles réalisations, avant de lancer un débat avec 4 grandes thématiques :

      What are the clients expectations from Brand Content specialized units ?

      Which evolution in the relationship with broadcasters ?

      How to answer to clients expectations and challenges about Content in a digital era ?

      What are the key measurement indicators regarding Brand Content ?

    Et enfin à 20h, la remise des prix que j’attends le plus : le Cristal Integrated, et le Cristal Brand Content (dont ma commission Brand Content UDECAM est partenaire).

    Puis dîner Raclette (miam) et soirée de nos amis et partenaires Elegangz au Pacha, sponsorisée par ZenithOptimedia.

    Jour 3 : Journée dédiée au digital

    Programme chargé encore, qui commencera sans doute un peu plus tard vu la fête de la veille. Mais ce qui est sûr c’est qu’à 11h30 je ne raterai pour rien au monde « The Presidents Lecture » avec 2 interventions top niveau :

      The 2012 checklist – According to F&B, avec F. Nilsson, boss de la magnifique agence suédoise Forsman & Bodenfors

      Fuck the Jonses, except for Spike & Chuck », de E. Quennoy, le patron de Wieden + Kennedy Amsterdam

    L’après-midi va être plus intello avec une table ronde sur le thème de « Révolution virale ? révolutions arabes : comment les réseaux sociaux influent sur la communication d’intérêt générale ».

    Et à 15h30, la session pub et livra dans laquelle je défendrai et présenterai mon petit essai « Ren@issance Mythologique » lors d’une conférence spéciale donnée à cette occasion, juste après celui de… Jacques Séguéla et avant celui de PPDA ! Cette présentation sera suivie d’une séance de dédicace à la librairie de Crans-Montana, comme l’atteste la photo ci-dessous 😉

    (merci à Guillaume de Grave pour le cliché)

    Puis le soir, remise des prix Cyber, Design et Mobile, avant la soirée Elegangz « Anti-crise » au Monki’s, sponsorisée par Framepool.

    Jour 4 : Université libre de la création

    Je raterai cette journée car je rentre tôt le samedi matin, et je louperai donc les conférences « Musique et Pub » et les interventions de Mister Freddie Winckler, président de JWT et de l’AACC.

    Bref, le tout en live sur Twitter c’est NOW !

  • Connaissez-vous le Vampire Marketing ?

    En tant qu’éléments culturels, les marques, les marques se doivent de comprendre ces symboles qui jouent un rôle majeur dans nos sociétés. Le dossier central de cette semaine tente de décrypter le succès des vampires dans les œuvres culturelles en faisant un rapprochement amusant entre ces personnages fictifs et nos « vies 2.0 ».

    Ces derniers temps, il aura été difficile de passer à côté d’eux ! De la dernière comédie musicale de Kamel Ouali, Dracula, au succès des séries TV comme True Blood ou Vampire Diaries, en passant par le carton de Twilight dasn les librairies puis au Cinéma, les vampires sont partout ! Faut-il voir dans cet engouement de masse un phénomène plus lourd de sens ? C’est la question que s’est posée notre agence de Brand Content Newcast pour le dossier central de cette ROI News. Une analyse qui s’amuse à relever les ressemblances existantes entre « l’être humain 2.0 » et les immortels que sont les vampires !

    A priori, tout semble opposer les humains et les vampires : pouvoirs surnaturels, vie nocturne, violences, addictions, etc. Et pourtant, les nouveaux comportements induits par le digital semblent nous rapprocher chaque jour un peu plus d’eux. Nous avons dégagé 4 grands parallèles qui nous rapprochent de nos amis aux dents longues.

    We are what we share (Nous sommes ce que nous partageons)

    Les vampires sont caractérisés par la force de leur communauté. Comme ces derniers, nous sommes des individus hyper-connectés avec 2 milliards d’internautes dans le monde. Cette « hyper connection » nous a conduit à une « hyper socialisation » avec 1 milliard d’utilisateurs des réseaux sociaux qui s’expriment au sein de communautés de sang, de passion, de valeurs ou d’objectifs communs.

    Les vampires modernes et/ou historiques ont toujours été maîtres de leur image. Cette beauté froide, ce personnage travaillé, ces cheveux parfaitement coiffés, ne sont pas sans nous rappeler la gestion de notre image 2.0 qui nous pousse à devenir les maîtres du Personal Branding. Notre entourage construit ainsi sa perception de notre personnalité en fonction des contenus que nous partageons sur les réseaux sociaux et Internet de manière générale.

    We own the night (La nuit nous appartient)

    A l’image des vampires, nous menons une vie de plus en plus nocturne. Ainsi nos « screenagers » (contraction de «écran» et «adolescent») reconnaissent être dépendants à Internet (63%) et 10% reconnaissent avoir déjà été réveillés au moins à quelques reprises pendant la semaine par leur téléphone portable. Les jeunes ne sont pas les seuls concernés par ce phénomène. La National Sleep Fundation a ainsi découvert que 95% des américains disent avoir utilisé un appareil électronique dans l’heure précédant le coucher, dont 61% un ordinateur ou un portable. En France, l’activité media des 13 ans et plus entre 00h00 et 5h00 a progressé de plus de 10% en 5 ans (source : Médiamétrie Media In Life) !

    The Beast Within (L’animal qui est en nous)

    Le digital a nourrit un paradoxe. D’une part, l’accès facilité à l’information permet une meilleure éducation (plus proche, moins cher, plus interactive). D’autre part, le sentiment de toute-puissance que nous donnent les nouvelles technologies favorise un état d’esprit animal et capricieux. Nous voulons tout, immédiatement et n’importe où puisque nous sommes dans une consommation ATAWAD (Any Time, Any Where, Any Device).

    Notre instinct animal s’émancipe et demande à s’exprimer. Dans la publicité, la bête qui est en nous fait son grand retour avec Wrangler et sa campagne « We Are Animals » ou encore Aigle avec « la réintroduction de l’homme dans la nature ». Des pulsions animales qui sacrent l’industrie du porno en ligne. Une industrie qui serait plus riche qu’Apple, Google, Microsoft et Amazon réunis !

    Tout comme les vampires qui ont développé une addiction au sang, nous avons développé une addiction à Internet et aux réseaux sociaux. Ainsi, 48% des 18-34 ans se connectent sur Facebook dès le réveil et 28% utilisent leur smartphone pour accéder à Facebook, avant d’être sortis du lit !

    Une addiction qui trouve son apogée dans le gaming. Selon un chercheur Américain, 40% des joueurs du célèbre jeu en réseau « World Of Warcraft » seraient dépendants…

    Dominating Reality (Dominer la réalité)

    Les nouvelles technologies amenuisent la ligne qui existe entre réalité et fiction. Des anges qui tombent des cieux, des scènes du passé qui surgissent dans les rues que nous arpentons, la possibilité d’obtenir des informations immobilières en filmant un bien, le corps humain devient le nouvel outil de contrôle du jeu vidéo… L’ensemble de ces phénomènes technologiques prennent place dans la vraie vie et réduisent petit à petit la notion même d’« impossible » en apportant une touche de magie dans notre quotidien. Les vampires ne sont alors plus les seuls à développer des pouvoirs et à transformer la vie en un terrain de jeu.

    Au-delà des succès du box-office, les vampires s’inscrivent donc comme un véritable phénomène culturel au plus proche de nos nouveaux modes de vie…

    Nous vous invitons à découvrir l’analyse complète de Newcast « Vampire Marketing » en format vidéo ICI :

    et en version détaillée sur Slideshare LA :

    MERCI aux équipes ayant travaillé sur cette publication et cette vidéo Nesem Ertan et Alexandre Delamaire & Jeremy Lopes pour la rédaction de ce texte. Well done guys.

  • Nouvelles chroniques de Ren@issance Mythologique

    Deux (très bonnes) critiques de « Ren@issance Mythologiques » sont à lire ici et là sur le web :

     Tout d’abord sur l’excellent blog de mon ami Christian Gatard, que jai rencontré hier et qui m’a fait l’honneur de m’offrir son livre « Nos 20 prochaines années » (éditions de L’Archipel), que je vais dévorer avec gourmandise, et de me demander de lui dédicacer mon essai. Je suis certain que notre rencontre amènera de nombreuses autres discussions 😉

     On fait également mention de « Ren@issance Mythologique » sur le blog de Cédric Deniau avec une super critique

     Et enfin sur ce site où il es fait mention de mon essai à propos de l’excellent ouvrage « Circumnavigations » de mon ami le sociologue Stéphane Hugon.

  • Et si Facebook avait toujours existé ?

    Le monde serait plus petit grâce à Facebook. Des chercheurs viennent de déterminer que seulement 4 degrés de séparation existent entre n’importe quel membre du réseau. Une découverte qui n’a rien d’étonnant et qui reconnecte avec les plus grands mythes.

    On connaît l’histoire de ces scientifiques ayant confié des lettres à des américains en 1960. Le but ? Vérifier combien de degrés de séparation existaient entre des habitants du Nebraska et les habitants de Boston à partir du courrier postal. Ces travaux, menés par l’illustre Stanley Milgram ont prouvé qu’il existait 6 degrés de séparation entre des gens ne se connaissant pas du tout.

    Adaptant cette étude à l’ère des réseaux sociaux, des chercheurs italiens ont conçu un algorithme permettant de calculer la distance entre deux utilisateurs du plus grand réseau mondial : Facebook. Disposant d’un accès aux 700 millions de membres du Social Network ils ont étudié quasiment 70 milliards de connexion. La conclusion est claire : la moyenne des rebonds séparant une personne à une autre personne, choisie aléatoirement est de 4,74 que cette personne habite « dans la toundra sibérienne ou dans la forêt péruvienne ». Mieux : la moyenne était de 5,28 en 2008. *

    Quelle conclusion en tirer ? Rien de nouveau. L’homme a toujours été social.