• Les Nouveaux Défis du Brand Content – Plongez dans le Marketing de l’Émotion

    « Le Brand Content, c’est finalement ce que devrait être la bonne publicité : construire une relation émotionnelle avec son public et un consommateur ayant le sentiment d’être diverti sans sentir la pesanteur d’une pression commerciale. »

    La première édition des Nouveaux Défis du Brand Content, devenue référence, introduisait ce credo. Plusieurs années après, la pression commerciale pesant sur l’internaute est décuplée. Mais les solutions pour le divertir aussi ! En 2013, je souhaitais apporter une pierre à l’édifice d’une discipline et d’un type de communication en plein essor, avec pédagogie. L’ouvrage a connu un tel succès qu’il a rapidement été épuisé et est devenu une référence pour les professionnels et les étudiants. Il figure ainsi dans la bibliographie de nombreux concours d’écoles supérieures spécialisées en publicité et communication, et les Masters spécialisés en Brand Content, ayant depuis lors fleuri.

    Cet ouvrage n’a donc jamais aussi bien porté son nom : au-delà de ce que l’on peut appeler le « Brand Content », quels sont les nouveaux défis, à l’heure de la data, pour les marques ?

    Le Brand Content est donc devenu incontournable, un must-have de toute stratégie marketing. Dans ce contexte de démocratisation et où tout dans l’écosystème média est connecté et simultané, cette deuxième édition est complètement revisitée.

    J’ai voulu adjoindre aux grands entretiens avec des experts reconnus tels Stéphane Hugon, Daniel Bô et Vincent Balusseau un point sur les nouvelles tendances avec Pascal Nessim – le co-président de l’agence Marcel (groupe Publicis), une des meilleures agences créatives mondiales – et ouvrir à l’international avec les témoignages de Patricia Weiss, une experte reconnue au Brésil, de Richard Yao du IPG Media Lab de New York, et de Gabriella Chihan Stanley, spécialiste de la réalité virtuelle.

    Les plus grands créatifs mondiaux sont toujours à l’honneur avec un entretien avec le légendaire David Droga et une préface d’Olivier Altmann. Enfin, Emmanuel Durand, président-directeur général de Snapchat France signe une postface passionnante éclairant sur les enjeux technologiques du Brand Content.

    Cet ouvrage vous permettra de :

    • créer de l’engagement avec un marketing de l’émotion qui transcende tous les canaux : contenus éditoriaux personnalisés, nouveaux storytellings, réalité virtuelle ;
    • vous inspirer des stratégies de Brand Content des entreprises françaises et internationales à la pointe dont les dernières lauréates du Grand Prix du Brand Content ;
    • disposer d’une vision claire des évolutions à venir en marketing digital, avec les contributions ddes plus grands experts mondiaux

    « Au-delà du Contenu de marque, une excellente grille de lectures tratégique pour tout comprendre des enjeux business des entreprises » – Nicolas Bordas, Vice-Président International TBWAWordlwide

    “LE livre de référence qui renouvelle l’approche sur le contenu de marque » – Xavier Dordor, CB News

    Pour l’acheter sur Amazon c’est ICI : https://www.amazon.fr/nouveaux-d%C3%A9fis-Brand-Content-%C3%A9dition/dp/2744067121/ref=la_B005K020TY_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1544609578&sr=1-2

     

  • 3 leçons de créativité inspirées de Queen pour réussir

    Pour les secteurs d’activité dans lesquels la créativité a une place importante, ces principes sont d’une actualité brûlante.

    https://www.huffingtonpost.fr/thomas-jamet/3-lecons-de-creativite-de-queen-pour-reussir_a_23575879/?ncid=other_twitter_cooo9wqtham&utm_campaign=share_twitter

    27 ans après sa mort, et alors qu’un film biographique lui est consacré, Freddie Mercury est une icône. Lui et son groupe Queen ont profondément bouleversé l’industrie musicale internationale. Au cœur de leur travail reposent des principes auxquels ils n’ont jamais dérogé en 20 ans de carrière. Pour les secteurs d’activité dans lesquels la créativité a une place importante, ces principes sont d’une actualité brûlante.

    Conjuguer audace et plaisir

    Queen se caractérise par le mépris absolu du format imposé, et le décline en art de travailler. Le groupe devint icône en 1975 en sortant un 45 Tour de 5 min 55 s. Inédit. La chanson se nomme Bohemian Rhapsody, c’est un opéra rock en 6 parties musicales distinctes, du jamais vu. Une vidéo promotionnelle – le mot clip n’a pas encore été inventé –est tournée, avec les effets spéciaux de l’époque. La question des formats est partout dans nos métiers. Le besoin de surprendre l’est tout autant. L’influence de l’opéra, de la danse classique sont présentes dans la scénographie de Queen. Les collaborations les plus audacieuses étaient légion, à commencer par celle avec un illustrateur de science-fiction Frank Kelly Freas, qui rend hommage à l’ouvrage Le grand livre des robots d’Asimov. Le fil conducteur de Queen est que le groupe n’en a fait qu’à sa tête. Et sa proposition créative a été suffisamment exigeante pour disrupter.

    Miser sur la matière grise

    Freddie Mercury était diplômé du Ealing Art College de Londres, le même qu’un certain David Bowie ; Roger Taylor était biologiste de formation; le bassiste John Deacon obtint le diplôme First Class Honours en électronique au prestigieux Chelsea College. C’est d’ailleurs avec un amplificateur fabriqué de ses mains, le Deacy Amp, qu’il rejoint le groupe. Brian May n’a pas à rougir puisqu’il a donné un son unique à Queen à jamais avec sa guitare manufacturée avec son père, The Red Special ; il est diplômé en Sciences Physiques de l’Imperial College de Londres. Interrompu par le succès de Queen, il soutiendra sa thèse en 2007 et obtiendra le titre de Docteur en Astrophysique.

    Appelons-la R&D, Lab, peu importe. Cet amas de matière grise est riche d’enseignements sur la diversité des recrutements. Les membres de Queen sont ce qu’on appellerait aujourd’hui des profils atypiques dans le monde du Rock. Le son Queen a une couleur tout à fait unique, et pas uniquement du fait de la voix de son chanteur. Ce son est issu d’un travail d’ingénierie réalisé par son équipe via ses instruments et ses méthodes d’enregistrement innovantes. S’entourer de profils originaux auxquels on accorde le bénéfice de la confiance pour inventer est une leçon de taille dans une industrie (les médias, la data, la pub), où l’on modèle chaque jour les paradigmes de demain. Rappelons qu’il a fallu 7 semaines de travail pour enregistrer Bohemian Rhapsody, et souvenons-nous que le talent exige également une gigantesque dose de travail.

    C’est le peuple qui fait les rois (et les reines)

    Queen fascine toujours. La comédie musicale We Will Rock You a vu défiler 6,5 millions de spectateurs en 4600 représentations. On a oublié que Queen fut porté par les fans, contre l’establishment du Rock qui dénigra le groupe à ses débuts. Des chansons comme We WillRock You, We are the Champions, sont des hommages au public qui porta le groupe contre vents et marées, et communia dans les concerts. Des messes dans des stades, encore de la nouveauté dans les formats, mais surtout des expériences qui ont marqué des générations.

    Queen était un groupe populaire, dans tous les sens du terme. Le groupe avait une relation horizontale avec le public, le faisait participer au concert, comme un seul homme. L’échange artistique et émotionnel était profond. Ni les excentricités vestimentaires et capillaires du groupe, ni l’homosexualité de Mercury ne furent un problème, à une époque où des lois conservatrices, abolies dans les années 2000, renforcèrent l’isolement des personnes LGBT en Grande-Bretagne. La sincérité de la proposition créative rencontre toujours son public à condition d’être juste. Peut-être la leçon la plus importante.

  • Tribune / Coup de gueule : à quoi ressemblera le publicitaire de 2020 ?

     

     

    “Haut les coeurs. Ce n’est pas la première fois que les grands groupes et leurs collaborateurs sont mis au défi de la réinvention. Ils n’ont en réalité pas cessé d’évoluer, de transformer leurs expertises comme leurs modèles, en s’engageant sur tous les fronts du marketing moderne. Et pendant ce temps, les sociétés de conseil ont acheté des agences, tandis que les GAFA ont cherché à établir des liens avec le monde réel. A y regarder de plus près : ce sont les autres, les nouveaux entrants, qui courent après les grands groupes”.

    Tribune écrite avec mon ami le DR Vincent Balusseau, Professeur associé à Audencia Business School, à lire ICI

  • La technologie au bénéfice de la créativité (Tribune)

    L’intelligence artificielle et plus largement l’innovation technologique ne font pas qu’augmenter le terrain de jeu de la créativité, elles le transforment, et c’est une excellente nouvelle.

    C’était en mai 1997. Le champion d’échecs Gary Kasparov était vaincu par un programme, Deep Blue. Vingt-et-un ans plus tard, l’intelligence artificielle guide nos choix et notre consommation, et la mort de la créativité est annoncée, comme s’il fallait choisir. On soupire volontiers la fin des agences, la fin des grandes campagnes ; nos cibles restent, elles, bien humaines. Nous entrons dans le « second âge des machines », tel que l’ont défini les économistes Brynjolfsson et McAfee : après avoir aidé l’être humain à se dépasser physiquement, nous allons dépasser nos limites intellectuelles. Et le moment où l’intelligence artificielle va pénétrer toutes les couches de l’économie est tout proche, selon Laurent Alexandre.

    Pour les communicants en tout genre, c’est une opportunité massive qui émeut plus les start-up que les agences. La technologie nous offre un réservoir de nouveaux consommateurs quasiment inépuisable. Grâce aux données et à leur traitement, il n’existe pas de produit qui ne puisse trouver son marché, si celui-ci existe. Aux communicants d’aller adresser ce marché, qui sera diffus géographiquement, éthniquement, mais réel.

    Un même produit ou service peut déjà faire l’objet de créations différentes pour adresser des catégories différentes. Une même marque pourra dorénavant adresser tout le monde. Quand on peut cibler dans le détail extrême, on n’a plus peur de « dérouter » le troisième âge avec un contenu disruptif, novateur, voire offensant. La technologie offre des outils qui permettent de faire disparaître à jamais le cadavre de la pub consensuelle, et souvent incolore et inodore.

    « Quantity becomes quality »

    Bientôt, il sera possible de passer du temps sur la création biologique, grâce aux cerveaux connectés par Elon Musk. Grâce aux données recueillies sur notre sommeil via un bracelet connecté, on pourra également intervenir sur les rêves. Au-delà des questions éthiques que cela soulève, il faudra s’intéresser à la création associée à ces nouveaux points de contact.

    En attendant, la technologie permet de traiter plus de données qu’aucun cerveau. « Quantity becomes quality », a commenté le champion d’échecs pour expliquer les compétences de Deep Blue. Des robots de plus en plus intelligents vont nous aider à prendre des décisions de plus en plus compliquées, remplacer des métiers à faible et à forte valeur ajoutée. Parmi les métiers qui seront les plus difficiles à remplacer, selon l’université d’Oxford, ceux touchant à la créativité et à l’intelligence des situations humaines.

    La publicité est l’art de faire appel aux émotions. En économie de marché, la concurrence oblige à créer de l’attachement à la marque pour se distinguer. Tant que nous continuerons de nous adresser à des humains qui ressentent des émotions décisives, il faudra se montrer plus créatif que ses concurrents. Créer de l’empathie, réfléchir à l’émotion est un travail inépuisable. Les consommateurs/citoyens sont désormais 65% à faire confiance aux grandes entreprises pour « améliorer l’état du pays », selon un sondage Opinionway pour Eclosion.

    À l’heure de l’algorithme démiurge, jamais les émotions et la prise sur le monde n’ont eu un rôle aussi important dans l’acte de consommation. Elles font et défont une marque, une cause ou une communauté en quelques heures. Dans une tribune publiée à l’occasion des vingt ans de sa « défaite », Kasparov écrivait : « Les machines intelligentes vont continuer d’avancer (…) nous permettant d’orienter nos vies intellectuelles en les consacrant à la créativité, à la curiosité, à la beauté et à la joie. » Tous les métiers de la communication seront impactés par la technologie ; le premier défi des marques sera alors de mettre la créativité au service des consommateurs.

     

    Tribune à lire http://www.strategies.fr/blogs-opinions/idees-tribunes/4012805W/la-technologie-au-benefice-de-la-creativite.html et dans le magazine Stratégies Spécial tech daté du 24 Mai 2018